L’Audit narratif Storybuilding

Un verdict sur votre Story, preuves à l’appui

Le Scan gratuit vous dit que quelque chose ne va pas et à peu près où. L’Audit narratif est celui qui vous dit quoi en faire, en citant chaque page.

CHF 2’500.
Déduits intégralement de la Charte narrative si le verdict est que votre Story doit être reconstruite.

Réservez une conversation
Lire la Story d’une entreprise face aux éléments

Ce que vous recevez

Un rapport écrit, et une séance où nous le parcourons avec vous et où vous le contestez.

L’analyse écrite

Votre Story lue à travers Reconnaissance, Perception et Projection — ce que votre public peut reconnaître, ce qu’il en fait, et la place qu’il s’y trouve. Un jugement humain fondé sur des preuves approfondies : des constats cités pièces à l’appui, plutôt que simplement affirmés.

Le verdict

Garder la Story et affûter la manière de la raconter, ou la reconstruire. Formel, argumenté, et assumé par quelqu’un — pas un score laissé à votre interprétation.

La homepage réécrite

Votre page d’accueil réécrite depuis la position du client, pour que le verdict ne soit pas seulement une opinion mais une démonstration.

La feuille de route des canaux

Ce que font vos autres canaux — LinkedIn, votre blog, vos vidéos, partout où vous publiez — à votre Story. L’engagement est lu comme une preuve, pas comme un tableau de bord : une publication qui a circulé vous dit quelque chose sur la Story, pas sur la publication.

Ce que les machines racontent

Une lecture évaluée de ce que les moteurs d’IA disent de vous quand un acheteur les interroge — en vous nommant, et sur votre catégorie.

Les outils de référencement mesurent la visibilité. L’Audit mesure la Story.

La forme du rapport

L’Audit lit votre site comme le fait un visiteur qui vous découvre — comme une Story — sous trois angles : Reconnaissance, Perception et Projection. Voici la forme de celui que nous avons mené sur nous-mêmes.

Chaque trait représente une page. Notre propre audit, août 2026 : 55 pages, 4 parties, 11 chapitres, 42 sous-sections. La synthèse l’ouvre, avant la première partie.

44

adresses publiées lues, dix-neuf d’entre elles intégralement

162

réponses de quatre moteurs d’IA, lues une par une

13

concurrents que les machines nomment à notre place

74

citations menant à des pages qui ne servent plus la Story

Première partie

Comment une personne vous lit

La grille d’évaluation, les trois angles, et la homepage réécrite à partir de ce qu’elles trouvent.

6 chapitres · 29 sous-sections · 25 pages

Deuxième partie

Comment une machine vous lit

Vos acheteurs interrogent désormais un moteur avant de vous interroger. Cette partie mesure les réponses qu’il donne.

1 chapitre · 9 sous-sections · 11 pages

Troisième partie

Où votre Story voyage

La même Story racontée à travers vos canaux — et ce qui change en chemin.

1 chapitre · 4 sous-sections · 6 pages

Quatrième partie

Quoi en faire

Tout ce qui précède, transformé en une séquence de changements précis et une lecture finale.

2 chapitres · 7 pages

Un constat, tiré de l’audit que nous avons mené sur nous-mêmes

Interrogés sur nous nommément, les moteurs d’IA nous trouvent dans 35 réponses sur 39, et décrivent la méthode correctement. Interrogés sur la question qu’un acheteur pose réellement — qui aide une équipe de direction dont la Story ne colle plus — ils ne nous citent que dans 10 réponses sur 162.

Et le correctif, dans le même chapitre

Chacune de ces 35 réponses porte des citations — les moteurs décrivent ce qu’ils peuvent aller chercher aujourd’hui, pas ce qu’ils ont appris une fois. Cela en fait un problème web, réglé en quelques semaines plutôt qu’au rythme lent de la réputation : 47 de ces citations pointent vers des adresses qui nous appartiennent et qui ne servent plus à rien, et les rediriger est le travail d’une matinée.

Chaque score est une lecture, pas une note — la valeur est dans le « pourquoi » qui l’accompagne, et dans les correctifs qu’il désigne.

Le verdict, et les deux issues possibles

La plupart des travaux de diagnostic finissent par un document et une poignée de main. Celui-ci finit par une décision qui mène quelque part, dans un sens comme dans l’autre.

Si la Story a atteint sa limite

La reconstruire

Racontée parfaitement, cette Story ne convaincrait toujours pas. L’Audit narratif devient alors la première phase de la Charte narrative plutôt qu’un achat séparé, et les CHF 2’500 viennent en déduction du prix de la Charte narrative.

Ce qui veut dire que l’Audit narratif ne peut pas être une impasse. Dans un sens comme dans l’autre, vous repartez avec un travail sur lequel agir, et une étape suivante claire plutôt qu’un document.

Ce que l’Audit narratif ne fera pas

Il ne changera pas votre Story. Il lit ce que vous avez, le juge, et perfectionne la manière de le raconter — et si ce que vous avez est la mauvaise Story, il le dit franchement plutôt que de la polir.

Changer la Story, c’est la Charte narrative, et c’est un autre type de travail : votre équipe autour de la table, pendant des semaines, jusqu’à ce qu’elle s’approprie ce qui en sort.

Savoir lequel des deux il vous faut, c’est à cela que sert l’Audit narratif.

Distinguer deux types de travail

Ce que cela coûte

CHF 2’500

Un prix fixe pour un livrable fixe — contrairement à la Charte narrative, l’Audit narratif est le même travail quel que soit votre profil, il n’a donc qu’un seul prix, et aucune condition. Si le verdict vous envoie vers la Charte narrative, les CHF 2’500 en sont déduits intégralement : choisir l’Audit narratif d’abord ne vous coûte jamais rien, à part le temps que cela prend.

Et si cela ne fonctionne pas, vous ne payez pas. Ce n’est pas une figure de style —c’est écrit noir sur blanc.

Réservez une conversation de 30 minutes

Nous vous dirons si l’Audit est le bon point de départ. On ne vous vend rien. Vous ne vous engagez à rien.

Ou envoyez-moi un message.

Envoyez-moi un message

Je vous réponds rapidement.

Des personnes construisant leur Story ensemble